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Les Grandes Carrières 6-2

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Aujourd’hui on est le 8 mais ce qui suit a été écrit le 4. Depuis c’est la paresse. Ou bien l’attente du 11 qui ne va pas changer grand chose.

Demain s’est transformé en après-demain, c’est-à-dire aujourd’hui, vous me suivez ?, parce qu’hier je n’ai rien fait. Je viens de faire un tour mais je le garde sous le coude pour quand j’aurai fini l’itinéraire en cours.

Retour en bas de la rue des Saules. Dès le début ça grimpe, c’est pour ça que quand j’étais au 18 Francoeur, j’avais établi une série d’itinéraires qui permettaient de monter au sommet de la Butte en ne prenant ni escaliers ni passages trop pentus. Ils n’empruntaient jamais la rue des Saules. De la petite partie jusqu’à la rue Francoeur rien à dire si ce n’est « sortez vos piolets ». Idem pour la petite partie de la rue Francoeur jusqu’au carrefour Marcadet. On la passera en vert sans que j’y passe pour la xième fois. C’est pourtant par là que j’ai découvert la rue quand la dame de l’agence immobilière m’avait dit qu’elle venait de recevoir un appart qui pourrait me plaire et si je voulais le voir. Au coin de la rue, rive sud , côté Grandes Carrières le théâtre du Funambule. Je n’y suis jamais entré, ce n’est pas faute d’avoir vu des affiches alléchantes. De dehors il a l’air minuscule mais il semblerait qu’il y ait 120 places. Sur le site du théâtre je n’ai pas vu l’origine du nom mais Les Enfants Du Paradis ont été tournés aux Studios Francoeur, où se trouve maintenant la FEMIS et Marcel Carné est enterré un peu plus haut dans la rue juste derrière le mur au cimetière Saint Vincent. Troublante coïncidence.

Un peu avant une première volée d’escalier conduisant à la rue Caulaincourt, côté Clignancourt un immeuble récent héberge une dépendance du Consistoire et une synagogue. J’étais persuadé avoir vu un panneau disant qu’il avait été offert par Marcel Bleustein-Blanchet, je ne l’ai pas retrouvé. Les contremarches de l’escalier sont peintes pour faire apparaître une image quand on est à la bonne distance mais la peinture commence à s’effacer par endroits et je n’ai pas vu vraiment apparaître quelque chose contrairement à d’autres escaliers où ça fonctionne bien.

Monter la première partie de rue puis les escaliers m’oblige à reprendre mon souffle ce que je fais juste après avoir traversé la rue Caulaincourt, un oeil sur les autres escaliers qui m’attendent juste avant une pente un peu raide.

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