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Les Grandes Carrières 6-1

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Ce matin la balade est un petit peu plus  longue que la moyenne, elle a duré 1h05. Les forces de l’ordre ne m’ont pas crucifié pour autant puisque je suis en train d’écrire. Le but de la promenade était de poursuivre le cheminement le long de la frontière avec Clignancourt dans sa partie rue des Saules, puis quitter la boucle frontalière en prenant Lepic et revenir par Damrémont.

Je ne suis pas près de finir les commentaires vu les lieux importants ou de mémoire qu’on traverse ou frôle dans cet itinéraire.

Une nouveauté, sur les plans, en rouge les nouveautés, en vert les morceaux ou je ne passe pas mais que je peux décrire, en bleu, les parcelles de balade déjà évoquées  dans les circuits précédents.

Pour rejoindre le carrefour à sept branches Marcadet, Francoeur etc., un petit zig-zag dans Marcadet permet d’emprunter quatre nouvelles voies.

Peu après le square Raymond Souplex, dont on a déjà parlé mais qu’on rencontrera une ou deux fois encore dont plus loin dans ce parcours, aujourd’hui peut-être ou alors demain, l’entrée du passage des Cloÿs. L’immeuble à sa droite s’avance fortement, ce qui fait qu’en venant de l’est sur Marcadet on a de grandes chances de la rater. En revanche dans l’autre sens le panneau « Passage des Cloÿs » à l’angle de l’immeuble bien avant l’entrée réelle du passage oblige à jeter un oeil. Pour Chantal, notre fameuse Woman in Black, sur le mur entre le panneau et l’entrée du passage, un curieux space invader. Sur une dizaine de mètres l’entrée est très étroite entre deux murs, croisement déconseillé en période de covid-19. Le reste du passage, un peu plus large, est bien vert entre les jardinets côté droit et les gros pots aux arbustes côté gauche ou se dresse aussi un ancien atelier industriel devenu certainement atelier d’artistes. Pour l’origine du nom retournez voir la rue. Point. Mais si vous voulez voir le Passage

https://www.panamegoodman.fr/passage-des-cloys/

On débouche rue Moncalm en face de l’entrée de la villa du même nom dont la grille reste toujours fermée et après quelques mètres on remonte dans l’autre sens la rue Achille Martinet. Fouette, fouette ! C’était un graveur. J’ai une autre hypothèse : en haut de la rue il y a une antenne de police dédiée aux CNIs et Passeports, à l’origine un commissariat des Grandes Carrières où on devait peut-être fouetter un petit peu les délinquants. Vous me direz que dans ce cas et eu égard à la pratique elle aurait du s’appeler plutôt Sébastien Bottin, sauf qu’elle existe déjà dans le VIIème. Pas grand chose d’autre dans la rue qui est pourtant une des plus importante de Paris grâce à la présence de l’atelier d’Arnaud Lahrer. Un peu avant, l’entrée du Squash Club de Montmartre, une activité que je croyais n’exister que dans les téléfilms où on met en scène des cadres performants.

Rue des Cottages. Il y en eut parait-il, il n’y en a plus. Une curiosité moderne, au milieu à gauche en remontant, coincée entre deux immeubles (en fait l’ancienne cour d’un immeuble en U) une sorte de serre qui doit bien être un cabinet d’architecte. En haut à l’angle de la rue Duhesme subsiste un immeuble à un étage vestige d’une entreprise d’électricité qui doit faire baver les promoteurs. Un panonceau de chantier indique juste « ravalement de façade ». Ouf !

Je vous fais grâce des quelques mètres du haut de la rue Duhesme (mon général !) qui n’ont rien de particulier. Seule nous concerne la partie assez courte de la rue jusqu’au carrefour Marcadet, et bla. Au 25 un immeuble très récent qui donne aussi sur la rue Marcadet a été construit sur l’emplacement de l’ancien Studio Marcadet où ont été enregistrés des albums d’artistes comme Daho, Gainsbourg, etc. Gainsbourg, il avait pas ses studios rue du Ruisseau ? Les deux rues convergent à quelques mètres mais il y a loin entre les deux studios. On se l’arrache le Gainsbourg ! Le studio a déménagé à la Plaine Saint Denis. Au carrefour, à l’angle de la rue Marcadet, la boulangerie a gardé l’ancienne décoration de façade.

Un petit bout de quelques mètres de la rue Marcadet conduit à la rue des Saules. A l’angle l’immeuble récent de mon notaire héberge en rez de chaussée côté Marcadet une belle boutique de meubles chinois. Je me rends compte que depuis le temps qu’on se trimbale dans la rue Marcadet je ne vous ai pas parlé de l’origine de son nom. Et bien c’est un lieu-dit « la Marcadé ». On va la quitter mais elle va encore loin dans Clignancourt, rejoindre la rue Ordener juste avant le pont Marcadet. Ils ont filé le bout de la rue à Ordener mais ont gardé le nom du pont. Bande de fumistes !

Rue des Saules. Ceux dont elle était bordée ont disparus. Rien qu’à penser à ce que j’ai du grimper ce matin j’en suis épuisé. Du coup on continuera demain.

2020-05-02

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